Science & Conscience
SCIENCE & CONSCIENCE
« Notre science a besoin d'une biologie de l'immatériel »...
Cette citation, ainsi que la suivante : « les gens intelligents s'adaptent à la nature, les imbéciles cherchent à adapter la nature… C'est pourquoi ce que l'on appelle le progrès est l'oeuvre des imbéciles » (B. SHAW), constituera le fil conducteur de cet exposé.« Les choses visibles sont faites de choses invisibles ».
On peut aujourd'hui souscrire scientifiquement à cette assertion de la grande Tradition.La physique quantique a dématérialisé la matière de NEWTON et d'EINSTEIN. Si la matière n'est que de l'énergie concentrée, posons la question :
qu'est-ce que l'énergie (ou vibration) ?Nous savons qu'il y a deux sortes de vibrations :
·
les unes linéaires, dans toutes les directions de l'espace, assimilées a un mouvement mâle,·
les autres, circulaires, correspondent à un mouvement mâle et femelle (centrifuge et centripète) responsables d'une respiration.Tout respire, à commencer par l'électron
. Ce dernier — dont la science nous dit qu'il est tantôt onde tantôt particule — est en réalité un poumon qui respire dans la lumière, un mini-trou noir qui fait communiquer deux univers dans lesquels le temps et l'espace inversent leur polarité.« Le ruban de Möbius est l'illustration géométrique — aussi visible et évidente qu'irrécusable — du théorème de GÖDEL, c'est-à-dire de la loi universelle selon laquelle aucun système logique fini et clos ne peut s'expliquer intégralement lui-même, et, faute d'avoir compris que cette loi est la loi même de la syntaxe, c'est-à-dire de la relation entre la vision subjective (donc interne, donc subjective et autistique d'un sujet) et la vision objectivée et alors objective (donc externe, donc objective et ouverte) du même sujet « Les ondes électromagnétiques sont capables de vibrer et de former des interférences de vibrations d'ondes. Les vibrations d'ondes (géométrie) sont des fonctions d'ondes (équations). Ces fonctions d'ondes sont de la mathématique. Donc les ondes électromagnétiques sont l'ordinateur des fonctions d'ondes (concrètes). Sous l'influence du rayonnement des étoiles qui les agite, elles fabriquent des théories mathématiques. »
(R. SÜNDER).Nous pourrions dire que l'électron est le contact entre le monde des vivants et le monde des morts, sachant que la Tradition nous invite à considérer la mort physique comme
un changement d'état, un passage dans lequel nous sommes revêtus d'un corps de lumière. Ce concept, purement ésotérique, est rejoint par les données de la physique quantique, F. POPP a démontré de façon magistrale que la lumière est informationnelle.Les travaux trop méconnus du professeur JOLIVET ont prouvé la réalité des transferts d'information par voie optique. À partir d'une source de lumière laser (on peut également utiliser un laser magnétique de type Milta), on fait passer le faisceau sur la substance dont on veut récupérer
l'information pour la transférer par exemple dans l'eau. Sa résistivité doit être très élevée afin de disposer de plus de possibilités de créer des formes, sachant que l'eau contenant des ions dissous est déjà structurée par la présence de ces ions..L'énergie des photons crée des liaisons hydrogène très labiles de la même nature que
celles qui existent dans l'A.D.N.
Ces formes " mono ", " di ", " tri ", " tétra " et " pentamères " et leurs associations (les clusters) se chargent de récupérer ces informations. Dans le cas de l'homéopathie, l'énergie des photons est remplacée par les succussions. Cette énergie a pour but de créer des formes dans lesquelles l'information des molécules sera transférée avant d'être fixée sur les granules.Les travaux de J. CHARON, sur la psychomatière, ont établi que l'intérieur du trou noir est constitué de neutrinos et de photons (qui, en réalité, ne peuvent en sortir faute de rencontrer de la matière). Ceci est exactement la façon dont la science décrit le contenu des électrons (un gaz de photons et de neutrinos) qui pulsent (changement de forme)
1023 fois par seconde.Par cette respiration, ils font communiquer l'intérieur et l'extérieur. De ce fait, ils incarnent la lumière, qui passe de nouménale à phénoménale. Laquelle, vectrice des ondes électromagnétiques — tissus de l'univers — est porteuse d'informations. Elle est à la base du magnétisme qui se manifestera par une forme, elle-même délimitée par un champ électrique correspondant au " savoir ou connaissance ".
C'est ainsi que changer de connaissance équivaut à renaître ou « naître avec ».
Par exemple, le docteur C. MEUNIER pratique de tels transferts en objectivant le champmorphique par la réaction du pouls (R.A.C.) a un contact avec celui-ci. Il peut ainsi repérer la fréquence qui parasite le malade et la réintroduire dans l'organisme via le laser. Comme il s'agit d'immatériel, la stéréochimie des molécules physiques n'agit plus et l'information parasite est intégrée annulant ainsi la pathologie.
Un champ électrique possède deux polarités inverses mâle et femelle, à l'origine de toutes les limites de formes : électron, membrane, peau. Ce que la grande Tradition traduit par : " ils seront deux dans une même chair ". Cette respiration est également à la base des transferts d'informations, telle " l'onde psy " qui accompagne la particule issue du neutrino à l'intérieur du trou noir. Cette onde immatérielle (onde vide en physique)— dont nous savons qu'elle accompagne le photon — renseigne à tout instant la particule sur son environnement cosmique. Elle est à la base de l'hologramme.
Ainsi, le trou noir est néguentropique — c'est-à-dire qu'il accroît sans arrêt son information — alors que les assemblages de particules conduisant à des organes ou à des organismes constituent un monde physique entropique, soumis aux lois de Newton.
C'est donc bien la psychomatière qui mène le jeu, autrement dit le psychisme. Ce dernier correspond au fonctionnement habituel de notre mental (duel par nature), puisque ce à quoi nous souscrivons nous détermine et donc crée notre destin. Autrement dit : nos pensées créent le monde !La Tradition dit
" nous sommes rois dans notre royaume ". Ce qui faisait dire au mathématicien E. PINEL : " nous sommes le résultat de nos pensées passées non adaptées au présent " !Si, comme cela vient d'être démontré, nous devenons ce que nous pensons, comment cela se traduit-il concrètement ?
La physique nous enseigne que " le photon, particule porteuse des ondes électromagnétiques est à lui-même son anti-particule ". Cette assertion est aussi antinomique que la dualité onduscule, où onde et particule sont deux aspects contradictoires de la réalité. Il en est de même pour le métabolisme, constitué de deux phases opposées : le cata et l'anabolisme.
En fait, le photon et l'anti-photon sont séparés par l'onde vide ou onde d'espace, mise en évidence par des chercheur américains. Lesquels, à l'aide d'un analyseur capable d'étudier photon par photon, décrivent d'une part l'énergie du photons et, de l'autre, une onde vide " capable d'effets matériels ".. En fait, il s'agirait de neutrinos porteurs de l'information immatérielle et constituant un psychisme porteur d'un savoir. Ce que certains physiciens traduisent par " la particule se voit elle-même dans son champ de vision ".
Il y a donc une conscience dans chaque chose existante. Cette conscience est la même que la nôtre, puisque nous sommes dans un univers holographique et que cette conscience — comme la température — ne varie pas de nature mais de degrés sur l'échelle infinie de la manifestation. C'est ainsi que l'autre : minéral, végétal , animal ou humain un alter ego !
.Notre « identité » ou « ego », (ce à quoi nous nous identifions), n'est qu'un leurre conduisant à l'égoïsme, qui se trouve à l'origine de toutes nos inadaptations et souffrances !
« On ne peut cueillir une fleur sans ébranler une étoile »… Cette citation
montre bien que nous baignons dans un monde de participation et non d'observation, comme nos scientifiques l'onttoujours cru. Comme les choses sont ce que l'on pense d'elles, il n'y a pas de science rationnelle démontrable ! De même qu'on ne se plonge jamais dans la même eau, les " expériences matérielles " ne sont jamais reproductibles et varient en fonction de ce que croit l'expérimentateur, de ce qu'il attend !
Si la science — surtout biologique et médicale — est dans une impasse, si ses résultats nous ont conduits à une faillite totale, c'est parce qu'elle a négligé et rejeté la
Conscience.... Nous savons depuis longtemps que « science sans Conscience n'est que ruine de l'âme » ! Ce n'est pas faute de le répéter, sans jamais réaliser que nous avons laissé se développer une science de la matière qui ne signifie rien, sinon qu'elle besoin d'urgence d'un « supplément d'âme ». Comme le souhaitait R.STEINER :
« il faut que les laboratoires redeviennent des autels », seul moyen de résoudre les problèmes insolubles auxquels nos sociétés civilisées sont confrontées ! La prise de conscience de notre animalité (de nos types de vie), de nos comportements devrait nous permettre de mesurer notre dégénérescence (dont la perversion de tous nos systèmes est l'aboutissement) !Par notre manque de morale, d'idéaux élevés, de compassion pour le reste des habitants de la terre, nous sommes devenus des attardés d'évolution. Il faut croire que nous n'irons droit que lorsque nous aurons tout essayé pour aller de travers ! Par exemple, on nourrit les plantes et les animaux de façon la plus anti-naturelle possible, les empêchant ainsi de se défendre par eux-mêmes contre les prédateurs. Ce qui est le propre de l'animal et de la plante respectée dans sa physiologie.
Ensuite on cherche à suppléer par la greffe de gènes (techniques encore plus anti-physiologiques puisqu'elle va changer la forme des molécules et donc provoquer des allergies et rejets de tous ordres). La panique engendrée par la listériose, la "vache folle " etc., est due à une approche totalement absurde du vivant, à une sérieuse méconnaissance de son fonctionnement et de sa réalité, qui nous fait prendre les
témoins pour les causes ! Cette profonde ignorance nous enferme dans le cercle infernal des recherches stériles !Le
champ (contenant des informations immatérielles) constitué de particules, d'ondes vides, ne peut se manifester QUE par ses effets. Prenons l'exemple de la transformation du chlore en argon radioactif, par interaction avec un neutrino premier mode de détection des neutrinos :·
Comment la particule la plus ténue de l'univers peut-elle effectuer une transmutation qui ne peut se produire — en principe — que dans un réacteur atomique ?· Comment expliquer les travaux de L. KERVRAN sur les transmutations biologiques à basse énergie ?
·
Comment expliquer l'action des catalyseurs (enzymes dont la présence accélère les réactions chimiques) qui ne pourraient autrement s'effectuer en un temps très court ? Si on les retrouve apparemment intacts à la fin de la réaction qu'ils ont accélérée, c'est bien que leur seule stéréochimie (structure dans l'espace) a changé et que leur déformation a apporté l'information nécessaire au bon déroulement de la réaction. Souvenons-nous du prion, qui n'est autre qu'une protéine normale mais mal repliée.Ce n'est QUE par la prise en compte de ces
transferts d'informations, que par des changements de formes que nous pourrons apporter des solutions satisfaisantes et durables aux multiples crises qui se succèdent. La reconnaissance de l'immatériel — donc des champs informationnels — doit nous permettre de sortir de la crise de civilisation que nous sommes en train de vivre. Ayons l'humilité de reconnaître nos erreurs et la nécessité d'une métanoïa (retournement à 180°) qui nous permettraient — par une nouvelle ouverture d'esprit et un changement radical de vision du monde — d'avoir raison du matérialisme stérilisant qui frappe nos « sciences de la vie ». Ces dernières sont actuellement appliquées à des techniques de non respect et de destruction de ladite vie !Les biologistes matérialistes se comportent comme des gens qui prétendraient étudier le phénomène de la télévision — donc de ses
émissions — en démontant des téléviseurs ! C'est ainsi qu'ils ont vainement cherché le siège de la mémoire et de l'âme en torturant des animaux, qu'ils auraient trouvées en s'intéressant aux champs !Pour eux comme pour beaucoup d'entre nous encore aujourd'hui, " l'homme est compris entre son chapeau et ses chaussures " ! Il n'est constitué que de pièces détachées, interchangeables et indépendantes les unes des autres !
« Ils cherchent à tout expliquer, à partir du point de vue clos et autistique de la biologie, en soutenant que l'ordinateur cérébral peut se programmer lui-même
. Mais il ne le peut pas. Car, s'il le pouvait, il s'expliquerait intégralement lui-même et défierait le théorème de GÖDEL, donc le ruban de MÖBIUS ! Pour se programmer lui-même, il lui faut nécessairement sortir de lui-même et entrer en relation avec un système extérieur, plus englobant, plus puissant et, par conséquent, plus intelligent que lui-même (conformément au ruban de Möbius). Ce système extérieur est le tissu même de l'espace-temps, c'est- à-dire l'ordinateur de toute l'information cosmique — l'inconscient cosmique et collectif — capable de produire l'ensemble potentiellement infini des fonctions d'ondes, qui constituent la Mathématique potentiellement infinie.« Les fonctions d'ondes sont la projection géométrique de l'algèbre des équations qui les décrivent. Un élastique qui vibre décrit des fonctions d'ondes et, par conséquent, il fait de la Mathématique complexe. Les ondes électromagnétiques ne cessent pas de vibrer. Elles produisent donc sans cesse des théories mathématiques… C'est cet ordinateur de la Mathématique cosmique, donc de l'intelligence potentiellement infinie, que nous nommons le Surréel, que l'on peut appeler l'Esprit, sur lequel nous sommes perpétuellement branchés (il contient toute la mémoire du monde, notamment la mémoire trans-générationnelle qu'Anne ANCELIN SCHÜTZENBERGER est incapable d'expliquer, alors qu'elle la constate).
« Il est alors clair qu'au contraire de ce que dit J.-P. CHANGEUX, dans " l'Homme neuronal ", l'homme ne cesse jamais d'avoir affaire à l'Esprit. C'est aussi la raison pour laquelle une médecine sans syntaxe ne peut pas comprendre la vraie cause et le sens d'un " maladit " (ce que le mal a dit dans le corps qui dit à l'âme). Seule une médecine pourvue de syntaxe (ruban de MÖBIUS) le peut.
Mais alors il ne faut plus parler de "maladie", terme erroné que R. G. HAMER continue d'employer,
alors que, paradoxalement, il réintroduit la syntaxe dans la médecine en pratiquant une médecine psychosomatique — c'est son immense mérite »! (R. SÜNDER).La prise en compte du
champ morphique informationnel permet d'aborder le cancer de façon intelligente, de comprendre et donc de soigner sa genèse. Le champ, immatériel, s'incarne à partir de ces ondes vides dans les cellules cérébrales par un phénomène de piezo-électricité.La camera à positons a permis d'observer, lors de l'analyse de la " réaction à un ordre donné ", que
la même zone du cerveau réagit, que l'on pense simplement à une action ou qu'on la réalise. En d'autres termes : pensée = action.La piezo-électicité est une propriété de la silice elle permet de transformer une vibration ou onde en courant électrique et vice-versa. Or le centriole, constituant cellulaire, contient de la silice couplée avec de l'A.D.N. La vibration minérale n'est assimilable par le vivant QUE par couplage avec des protéines, tels les orotates. Il est qualifié par les biophysiciens quantiques de « mémoire relais », comme dans les ordinateurs, et responsable de la différence de potentiel membranaire dont le rôle est capital pour les échanges cellulaires et la manifestation de la forme. Ces derniers peuvent se faire :
·
Soit par transfert du plus au moins, d'où la propriété des protéines d'être amphotère selon le pH (importance capitale du terrain : L.C. VINCENT) et donc d'accepter (si elles sont négatives) et de libérer (si elles sont positives) de l'information ; ceci uniquement par leur stéréochimie, donc par leur changement de forme (prions) ! Une protéine mal repliée n'est qu'un témoin du terrain.. Elle est par conséquent porteuse d'une mauvaise information. Seuls les terrains vibratoirement affaiblis seront sensibles à cette mauvaise information, les autres ne réagiront pas, évidemment protégés par un système immunitaire efficient.·
Soit par le phénomène de résonance qui fait appel au paradoxe E.P.R. (qui ne l'est plus depuis l'expérience d'Alain ASPECT, à Orsay) : « deux particules ayant interagi seront instantanément informées de tout changement affectant l'une d'entre elles. Même placée à l'autre bout de l'univers, la seconde adaptera automatiquement son comportement à ce changement ».·
Le Dr R.G. HAMER nous informe et prouve, par ses nombreux scanners cérébraux effectués chez les cancéreux, que des foyers (portant son nom) sont toujours présents lors des différentes manifestations. Ils correspondent à des zones de contrôles d'organes symboliques liés à la nature du stress. Celui-ci provoque aussi des surtensions sur des sortes de fusibles qui peuvent ainsi :·
sauter et entraîner la manifestation d'un cancer,·
ou laisser passer une « fausse fréquence » (Dr M. LARROCHE).Cette rupture de dialogue (foyer de HAMER) oblige
le champ — par l'intermédiaire du cerveau — à demander la reconstruction de l'organe dont il ne reçoit aucune information.C'est ainsi qu'un organe, une partie d'organe ou un ensemble cellulaire n'étant plus pris en compte par le
champ qui le structure est le siège de divisions cellulaires, seul ce champ peut donner l'ordre d'arrêter. (champ magnétique = mémoire = information, champ électrique = manifestation dans l'espace de ce savoir ou conscience).Il ne sert donc à rien, sauf cas particuliers, d'enlever le cancer ou de vouloir le tuer de toutes les façons possibles, ceci équivaut à se tuer soi-même ! Il suffit d'aider le malade à rétablir le circuit, la plupart des thérapeutes savent très bien le faire (même si nous savons aujourd'hui, qu'il ne suffit
pas toujours de surmonter le stress ou d'apprendre à mieux le gérer, mais de dépasser l'ego, de cesser de s'identifier au corps physique, ceci étant une autre affaire) !Dans le cas où le fusible ne saute pas , (au niveau du foyer de HAMER), la fréquence de
l'onde informationnelle n'est plus la même et la cellule ou l'ensemble de cellules change de forme (on sait en physique qu'à une vibration correspond toujours une forme qui l'exprime), à l'exemple du prion.Ainsi, en réponse à des stresses multiples et répétés subis par les animaux (depuis leur conception
, leur naissance et leur abattage), un ou plusieurs foyers de HAMER se développent,créant des protéines dont la forme (déformée par rapport à la protéine normale) ne permet plus un comportement
physiologiquement normal.La science matérialiste traque et tue sans relâche des « agresseurs » imaginaires
qui ne sont autres que les constituants naturels de l'organisme dont la stéréochimie a changé, alors qu'ils ne sont que les témoins du terrain des individus ! Après les bactéries, microbes et autres virus qui, je le rappelle, sont des constituants normaux de la cellule, voici que l'on invente la chasse au prion ! Si l'on voulait bien chercher, une multitude d'autres constituants cellulaires seraient de bons candidats à se replier différemment ! L'escalade est loin d'être terminée !Combien de temps supporterons-nous encore des nuées de chercheurs dûment subventionnés pour injecter à qui mieux-mieux des cellules cancérisées ou des prions dans le foie, la rate, les ovaires, les testicules ou le cerveau d'animaux martyrs ? Comme si le fait de consommer des protéines ou de les injecter dans le cerveau était la même chose au niveau des résultats obtenus ! Et on laisse faire cela au nom de « La Science » ?
Les « épidémies » ne frappent que des gens ou des animaux fragilisés et s'arrêtent spontanément sans la moindre intervention médicale. D'autant mieux, d'ailleurs, qu'il n'y a pas d'intervention médicale. Les autorités, conseillées par des « experts » (
ces savants de l'ignorance selon la revue Marianne) continuent à nous imposer les vaccinations — acte anti-scientifique s'il en est — faisant preuve de l'inculture et de l'irresponsabilité du corps médical qui, depuis Pasteur, répète sans jamais les remettre en question des dogmes éculés, depuis longtemps rejetés par nos voisins européens par le danger qu'ils représentent !De la sorte, on réglemente jusqu'à l'absurde. Dix-huit cas de listériose ayant frappé des individus au système immunitaire (incarnation du champ morphique) affaibli ou détruit, débouchent sur une traque draconienne et ubuesque, responsable d'abattages scandaleux, alors que la listéria est le résultat d'un processus normal ! On en trouve notamment dans les fientes de poules (même élevées en bio-dynamie) puisque les excréments se décomposent par
perte d'information dès qu'ils entrent dans le processus du catabolisme. Il est bien évident qu'on en trouvera également dans la chair, les oeufs des volailles et de tous les animaux élevés en batterie (cochons, lapins, veaux, boeufs, moutons etc.). En « surstress » permanent de leur naissance à leur mort, ils ne pourraient survivre sans une surconsommation d'antibiotiques, antidépresseurs, vaccins divers qui changent leur terrain. Ils sont impropres à la consommation, car les informations qu'ils véhiculent sont incompatibles avec la vie !Toute substance extraite d'un organisme vivant voit son taux vibratoire diminuer au cours du temps avec les inéluctables déformations par « perte d'information ».
Par la méconnaissance de cette évidence, nous avons récolté les fruits amers des hormones de croissance (issues d'hypophyses de cadavres) et l'Encéphalite Spongiforme Bovine (par une nourriture frelatée, des conditions de vie contre nature et l'insémination artificielle, certainement co-responsable de toutes les pathologies qui touchent notre cheptel : affaiblissement du terrain et inadaptation des espèces).« Les meules de Dieu font du grain très fin »… nous dit la Tradition. Si les matérialistes qui font loi pouvaient entendre que « ce que l'on juge bon pour les autres — quels qu'ils soient — devient bon pour nous », principe même de l'hologramme, ils comprendraient d'où proviennent tous nos maux car nous subissons le retour de ce que nous avons imposé aux autres… « par pensée, par action ou par omission »… ce qui nous est également enseigné par les religions !
L'expérimentation animale, pratique barbare s'il en est, est seule responsable des errements de la médecine et de la toxicité des médicaments qui en sont issus. Elle est non seulement inutile mais nuisible, tous ses résultats sont faux et non transposables à l'homme. Nous avons obligé des animaux à fumer. Pour eux, la fumée est un signal d'alerte, ils savent par leur instinct de survie qu'ils doivent " fuir afin de ne pas périr ".
Selon R.G. HAMER, la peur de la mort déclenche un cancer du poumon, ce que ne manquent pas de faire ces pauvres animaux, prisonniers de l'horreur des laboratoires dans lesquels ils sont enfermés ! C'est ainsi que les biologistes assènent leurs « trouvailles » : fumer = cancer ! Quelle méprise ! Si cela était vrai, tous les fumeurs feraient un cancer du poumon et ceux qui n'ont jamais fumé n'en feraient pas ! Ce qui crée le cancer, c'est l'état psychologique du fumeur, la raison pour laquelle il fume, sa détresse profonde. Le fumeur épicurien ne fera pas de cancer !
Dans ses travaux, le docteur D. CHOPRA décrit l'un de ses malades qui présentait plusieurs types de personnalités. Parmi celles-ci un diabétique et un allergique. Or, le même corps, les mêmes organes manifestent ces différentes personnalités… Ce n'est donc pas le corps qui est malade mais le champs informationnel !
« Pourquoi ceux qui sombrent dans le coma profond, perte totale de conscience, peuvent-ils vivre des années et même jusqu'à dix ou quinze ans sans « attraper » aucune « maladie » ni rhume, ni grippe, ni ulcères, ni cancers, ni leucémie, ni sclérose en plaques, ni rien et de nouveau contracter des « maladies » dès qu'ils reprennent conscience ? Réponse de R. SÜNDER par la pansémiotique : « la syntaxe » (relation indissociable du sujet et de l'objet) le démontre abondamment : « Nous savons que l'individu n'est pas un objet, qu'il est un sujet qui siège dans un objet qui est son corps— qu'il n'est aucunement malade mais qu'il vient de se mettre en état de stress…
Le concept de maladie est donc une erreur : la maladie médicale n'existe pas : le maladit est toujours déclenché par un D.H.S. (Syndrome de Dirk Hamer), c'est-à-dire par un conflit dramatique vécu dans le silence et l'isolement (parler peut suffire à empêcher le D.H.S.), qui engendre un état de stress intense : la sympathicotonie (insomnie totale et extrémités glacées), qui déclenche un « courtcircuit » dans le cerveau et immédiatement la somatisation du conflit dans l'organe-cible. Par exemple , un infarctus dans le cas d'un conflit de perte de territoire ou une ostéolyse (cancer des os) dans le cas d'un conflit de dévalorisation jusqu'à la moelle. Les trois événements aux trois niveaux psychisme (conflit), cerveau (« court-circuit ») et organe-cible (somatisation déclenchée par le cerveau) sont presque simultanés. Quant à la somatisation (cancer, leucémie, sclérose en plaques etc. ou simple grippe ou, asthme, eczéma, psoriasis etc.), elle constitue un programme biologique de survie, destiné à permettre à l'organisme de survivre le plus longtemps possible (Hamer et Sabbah) au stress qui a provoqué le « court-circuit ». La prétendue « maladie » est un programme de survie qui vise à réduire ou à supprimer le stress intense parce que celui-ci peut tuer instantanément. »Comme nous l'avons vu précédemment l'information s'accroît sans arrêt dans l'espace néguentropique du trou noir (rôle de l'onde psy), sous forme de magnétisme qui contient le tempsmémoire (passé et futur) ! Il y a donc à l'oeuvre une adaptation qui se charge, lorsqu'elle est empêchée par des actes contre nature, d'éliminer ceux qui ne peuvent pas suivre l'évolution. Il est donc inutile de prendre ces malades en perte de vitesse comme référence et de légiférer pour les autres individus sains !
Le vivant se nourrit de formes en les déformant (mastication des aliments), pour récupérer l'information qu'elles contiennent. Quelles informations y a-t-il :
·
dans les farines issues de l'équarrissage ?·
dans les produits de synthèse utilisés à outrance dans les sols et l'alimentation animale et humaine ? Ces derniers, à cause de leur stéréochimie, ne sont pas reconnus par le vivant. Les substances agissant à doses infimes — comme les vitamines ou les oligoéléments — doivent être surdosées pour avoir un effet biologique. Mais à ces doses, ils sont toxiques !C'est ainsi que l'analyse chimique d'un fruit provenant de l'agriculture intensive peut indiquer la présence d'une quantité de vitamine C à peu près équivalente à celle trouvée dans une pomme cultivée selon le cahier des charges de l'agriculture biologique. Mais elle ne tient pas compte de son activité biologique infime en intensif ni de la pollution de l'organisme et des sols par tous les traitements chimiques utilisés ! L'agriculture biologique est respectueuse de la physiologie de la terre et des animaux. Sauf lorsqu'elle est contrainte par des règlements absurdes (obligations vaccinales, insémination artificielle entre autre).
Les végétaux, comme les animaux et les humains, récupèrent
les informations provenant du catabolisme — qui précède l'anabolisme — les deux étant les termes opposés rendant compte du métabolisme. L'agriculture intensive et l'élevage industriel — qui n'utilisent que la chimie dont on sait qu'elle n'apporte aucune information compatible avec la vie — sont aussi responsables de l'affaiblissement du règne végétal, animal et humain (étant en bout de chaîne alimentaire) !Les plantes — qui nourrissent le sol lors de leur décomposition dans la terre (humus, compost) — permettent aux suivantes de profiter de leur " adaptation à l'environnement ". Les hybrides (stériles) et autres produits issus de manipulations dues aux matérialistes ne permettent plus aux plantes de s'adapter. On constate alors leur affaiblissement général et leur incapacité à résister aux prédateurs, aux maladies, aux émissions solaires) etc. La fuite en avant consiste à palier cette défaillance provoquées par l'homme par toujours plus de chimie, des O.G.M., etc. !
Le champ magnétique diminue partout sur la terre, résultat de la libération
d'informations par la consommation d'énergies fossiles : bois, charbon, gaz, pétrole et surtout par l'action des centrales nucléaires. De ce fait, les vibrations de la terre (ondes de SCHUMANN) s'accroissent et passent de 7,8 Hertz à plus de 13 Hertz selon la série de FIBONNACCI !Nous avons vu que :
« à une vibration correspond une forme ». Or, notre coeur est codé sur la fréquence de SCHUMANN (ondes cérébrales) donc les acides aminés constituants nos ADN, changent de forme. Ces antennes — sélecteurs de fréquences — véritables capteurs / récepteurs, reçoivent de toutes nouvelles informations qui nous invitent à changer de niveau de conscience à quitter l'homme animal afin de devenir véritablement humain. « Ne cherchez pas l'intermédiaire entre le singe et l'homme, c'est nous » !La Tradition nous dit « il y eut un soir et il y eut un matin », nous indiquant par là que toute nouvelle adaptation est précédée d'un chaos destructeur des structures périmées ; ce que nous vivons aujourd'hui dans la douleur.
Nous sommes confrontés à un choix vital, un choix de société :
·
Soit nous continuons à ne prendre en compte que la matière dans nos approches scientifiques et surtout médicales,·
soit nous reconnaissons la primauté de l'invisible, de l'immatériel, des champs contenant la psychomatière, confirmant André MALRAUX : « Le XXe siècle sera spirituel ou ne sera pas », (spirituel dans le sens d' immatériel, appartenant au domaine de l'esprit).Aujourd'hui, le consommateur manipulé a peur. Tel un mouton dans le troupeau pris de panique, il risque de se jeter dans le vide sans pouvoir réfléchir. Il détient pourtant le pouvoir suprême du boycott, puisqu'il dicte par ses choix leur conduite aux éleveurs, aux agriculteurs et aux politiques.
Nous sommes persuadés que les temps sont proches où, poussés par la grande mutation planétaire déjà bien amorcée, l'humanité pourra basculer vers un changement de niveau de Conscience dont dépend la survie de la planète et (re)découvrir le rôle fabuleux qui nous est en réalité dévolu : « ADMINISTRATEURS DU COSMOS »…
Ceci nécessite cependant une immense ouverture d'esprit.
Article ajouté le 2007-04-11 , consulté 278 fois
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